mercredi, septembre 20, 2006

Envie de...


Cette chanson, me donne envie de tuer, ... tuer, tuer, tuer !
Surtout la phrase de fin. ( Oui je suis vulgaire, mais contrairement à cette chanson, je l'affiche)

lundi, août 21, 2006

All Alone In Space And Time.

Ah, ces délicieux moments à attendre un train. Ah ces délicieux moments devant une porte qui ne s'ouvrira pas. Ah ! Ces délicieux moments dans ma chambre.

Vendredi ( ou mardi ou lundi, ou jeudi ou mercredi ), 16h27, j'attends le train de 16h48, 22 longues minutes, à regarder les gens, assis sur un banc. Des jeunes, des vieux, des propres, des sales, des mendiants qui ne s'assument pas. L'un d'eux vient me trouver prétextant ne pas savoir le prix du train, et qu'il lui fallait 2€... Ainsi il brisa ma longue extase face aux pavés rouges de la gare du palais qui semblaient commencer à vouloir se méler entre eux plus je les regardais. Je lui dis que je n'en ai pas, et en effet, je n'avais pas d'argent, j'étais donc devenu un "Ankuly radé ti puté"... Après un instant il se jette sur quelqu'un d'autre et je peux recommencer à me vider la tête sur les pavés; de temps en temps un idée vient, le train va arriver... Hé non ! Du retard, encore du retard. Avec les trains, je suis toujours trop tôt le matin, trop tard le soir, je voyage au rythme des couchers de soleil en hiver, enivré par les rails qui deviennent un fil continu vers ma maison, par les buissons qui ne forment plus qu'une masse verte longiligne, inspiré par le paysage qui défile de moins en moins vite au fur et à mesur qu'il se rapproche de l'horizon.
Par moments je feins de m'endormir, par moments je lis, parfois aussi je fixe mon reflet, presque automatiquement, ce reflet qui se reflète à son tour dans l'autre glace, qui en fait de même, et ce indéfiniment; presque vertigineux décrit ainsi. Puis finalement, le trajet à pied, jusque ma résidence, harassé, démotivé, la tête lourde, à fixer des choses insignifiantes sur mon chemin, repenser à cette journée, ni bonne, ni mauvaise, ou bonne, ou mauvaise, peu importe puisqu'elle est passée.

Finalement, j'aime encore bien ces moments de solitude partagés avec moi même qui pense des choses telles que ce post alors que je pense ne rien penser du tout.
Sentiment.

Une lune chantilly grimaçante. Mister Yorke is screaming. Je me souviens de la première fois qu'on s'est vu. The time of the flaccid cow, in a stinky meadow. Tonight tonight, et autres. 4 ans en arrière. Plonger dans l'eau, attrapper l'anneau, se laisser porter par le courant, éviter le temple flottant, éviter les bouches géantes des sirènes chantantes. Plonger dans le trou mécanique et noir, aux dents carrées, aux molaires d'acier. Des canines d'eau douce, amère et tendres. La tendresse d'un métal. Mister Korgan scream tonight. Mister Yorke scream he's weirdo. Slowly my stomach fell to my knees. Sentiment bizarre. Oui, bizarre.

samedi, juin 17, 2006

Concert.

Ce vendredi 23 juin, à Liège, au Ste Maxims blues - c'est un peu plus loin que le vaudrée, dans la rue St Gilles - se déroulera un événement ( presque ) hors du commun.
Comme le titre l'indique, il s'agit bel et bien d'un concert ! "Mais de quel groupe?" me direz vous. Dans un premier temps, je vous corrigerai car il ne convient pas d'employer le singulier, en effet, deux groupes seront présents, et naturellement, joueront ce soir là. "Mais quels groupes?" insisterez vous ! Eh bien, il s'agit des groupes N.E.A.T et Myosis.
N.E.A.T. est une bande de six musiciens jouant une musique pop teintée ci et là par le jazz, ce qui donne un résultat assez sympathique dans l'ensemble, un peu bluesy aussi quelques fois.
Bref, pour les amateurs de musique plus calme, plus douce, et entrainante, mais aussi relevant parfois d'une certaine mélancolie.
Myosis, est mon groupe, et je ne vais pas nous jetter des fleurs, comme je viens de le faire - mais sincèrement - pour les sympathiques N.E.A.T. En bref, Myosis est plus axé Rock'n'Roll comme nos voisins anglais aiment à jouer, bien wokywol donc, comme ils disent !

En résumé :

CONCERT THE N.E.A.T + MYOSIS
AU STE MAXIMS BLUES A LIEGE RUE ST GILLES
C'EST A 20H30 ET 3€ EST LE PRIX DE L'ENTREE.

Venez nombreux !

L'été revient...

Qui n'a pas remarqué ce ciel bleu, cette châleur lourde et presque tangible, ces orages pesants, le chant des oiseaux, les arbres paresseux qui se meuvent doucement au gré du faible vent qui tente mollement de nous rafraichir par un souffle irrégulier, comparable à celui d'un moribond - comme si les saisons précèdentes venaient mourir doucement sous l'effet du dieu Râ ?

C'est cette saison qui nous annonce le repos, parfois bien mérité, parfois arraché à coup de paresse pourrie gâtée. La vie semble revêtir un autre habit lors de ces deux mois chauds et éblouissants, comme un bref arrêt du cour stressant et quotidien des choses. Cette rupture dans l'habitude, à grande série de sorties en tout genre se voit finalement revenir à l'état clos qui régit les dix autres mois de l'année. L'ennui morne de l'été se fait alors sentir. Brève mélancolie car on aimerait cependant que cette saison ne s'arrête pas, à la manière de ces enfants qui pleurent la rentrée des classes prochaines, deux semaines avant le premier septembre, date que tant d'entre eux imagine avec terreur, ou n'imagine pas du tout. C'est un peu notre part d'enfance qui semble revenir en été, on ne pense plus qu'à l'amusement, qu'aux amis, et moi aux concerts à venir.
Viennent aussi les interminables soirées passées sur la terrasse, autour d'un verre - ou dix, ou quinze... - à discuter avec des amis. Boire encore un verre, tenir jusqu'au petit matin, faire les so-sots, les tartampions, les zigues ( comme le dirait Arnie), ou que sais-je encore...
Les nuits chaudes et collantes, les insomnies, les journées de mollesse et d'oisivité, les fêtes, la musiques, les concerts, les festivals, qu'ils viennent tous autant qu'ils sont, je les attends !

Bon été à vous tous. Laissons les soucis des études ou du boulot dans un coin !

Autoroute, la nuit. ( the Doves - Last Broadcast )

Il est de ces longs voyages de retour, en voiture sur l'autoroute qui restent gravé dans ma mémoire. Au cour de ceux-ci, la radio diffuse un air qui semble avoir été écrit pour ce genre de situation.
Les phares éclairent la route anthracite qui se dessine péniblement au loin, les lampadaires ponctuent le chemin, le vrombissement invariable du moteur qui se laisse oublier au profit de la chanson. Le crâne collé contre la vitre, ouverte d'un cran, la bouche ouverte, les yeux mi-clos, je me laisse bercer doucement par cette musique, que vous êtes maintenant en train d'écouter - ou toutes autres chansons du même genre, mélancoliques, désinvoltes, douce, presque des musiques de fond. Ces chansons, rarement je les écoutes, pas tant que je n'y prete pas d'attention bien au contraire, je me laisse bercer, je les vis. Ces chansons d'autoroute la nuit.
( voir aussi la chanson "there's a light that never goes out de morrissey).


lundi, juin 05, 2006

I went down & see the face...


Déjà le soir tombait. La lumière orange du soleil tombant éclairait encore,
mais avec parcimonie ce soir de juillet. J'étais dans le bus de la ligne 53 qui me menait directement à mon appartement. Tendre et chaud appartement ou j'avais passé des heures à rechercher son visage la nuit dernière.
Dans un état somnolant, je regardais par la vitre du bus, comme à mon habitude.
Les gens qui passent me semblent autant de héros d'autant de films. Le cinéma perpétuel de ce petit coin du grand ouest londonien. Une vieille dame au chapeau violet promenait son chien le long du trottoir qui longe l'immense parc proche de Buckingham. Elle semblait triste, mais agissait machinalement. Elle devait probablement faire ce geste tous les soirs, à la même heure, soumise à l'instinct naturel d'un chien ingrat. D'une machin à engloutir et se vider. Une machine,
néanmois pleine d'affection, là peut-être seulement pour combler sa solitude. Ou peut-être
vit-elle heureuse avec son mari qui ne l'a jamais quittée depuis cinquante ans. Mais qu'est
ce qui expliquerait la tristesse de ce regard vide que j'ai aperçu furtivement.
Un homme, un grand escogriffe, à la mine plutôt heureuse, traversa à tout allure la rue et
bloque un instant notre bus. Un homme inconscient, la trentaine, cheveux longs, grand, mince,
plutôt maigre meme. Il semblait oublier tout le reste, plus rien ne comptait. Je ne pu m'empêcher de reprendre ce sourire que j'avais la première fois que j'ai vu Marion. Nous nous étions croisés un même soir de juillet, dans le square près de ce qui allait être notre futur appartement. Elle avait une robe toute en légèreté, qui lui allait si bien. Des couleurs me revenaient encore en tête, bleu, rouge, vert. Le chant des derniers oiseaux de la journée. Cet homme avait au moins le mérite de m'avoir rendu le sourire. Il semblait amoureux.

Quelque minute plus tard, le bus s'arrete et me dépose à trentes mètres de ma résidence.
Chargée encore des souvenirs de mon ancienne vie. Il est peut-être temps de déménager pensai-je. Londres semblait m'avoir apporté tout ce que je pouvais attendre d'elle. Des soirées branchées aux endroits typiques, oú seuls les vrais londonniens vont flanner.
Voici que maintenant, je me surprend à arpenter les quartiers touristiques, peut-être à la recherche de nouveau. A la recherche des sensations qui m'ont subjugué à mon débarquement presque violent dans cette ville. Il va encore falloir auditionner ce jeune saxophoniste avec les membres du quartet, manger, dormir, se relever, tout recommencer. Je suis las, et tout m'ennuie.

dimanche, juin 04, 2006

Ta MUSIKA

voici un bon vieux morceau d'un bon vieux groupe, trop peu connu à mon gout !

VAN DER GRAAF GENERATOR;

la musique parle d'elle même.

jeudi, octobre 13, 2005

Suite

résumé de l'épisode précédent :

Papy... tu as encore bu pour dire des conneries comme ça! "

" TESTAUPAU ! regarde sur l'arbre on voit encore le fou "
" en plus tes speculoos sont dégueulasses"
Le vieux ne se sentit plus de joie... La suite ?

et pour montrer sa belle voix... poussa un cri et sursauta.

Prenons un moment pour regarder autour de nous et considérer l'ambiance de la pièce.
Dehors, il faisait froid, c'était l'automne, les feuilles des arbres, humides et glissantes, s'amoncellaient au pas de la porte, la plus frappait dur sur les vieux carreaux cabossés de vieillesse, embués et recouverts de taches miniscules et verdâtres. Le vent dénudait les quelques arbres encore vêtus qui subsistaient.
Le sol de la cabane du vieux était fait de larges planches bien collées les unes aux autres. Les murs quant à eux étaient faits d'épais rondins de bois foncé, et bariollés de ci de là de photos sépia, ou de trophées bien maigres de chasse. Au fond de la pièce crépitait un feu de bois, la cheminée paraissait être le seul endroit par lequel l'air pouvait entrer ou sortir. Il faisait chaud, trop chaud... mais c'est ce genre de châleur qui est agréable lorsqu'on rentre dans une pièce après une longue marche sous la pluie. Maintenant assis sur son fauteuil, le vieux ferma les yeux un instant, pour se reposer. Le gamin, assis sur une des deux seules chaises, chipotait avec un couteau à tartiner, il le faisait tourner , le plus longtemps possible ! sur la table; ce qui avait le don d'agacer le vieillard.

"- Mais va tu donc arrêter !?
Tu prends un malin plaisir à m'agacer, toi que j'ai recueilli ! Sans moi tu serais dans un arbre comme le fou à mater les gens qui passent, à bien les mater, puis leur sauter dessus pour les bouffer! sale gamin !
- L'alcool ne te réussit pas, la plate que tu as cassée hier t'as méchamment amoché le peux qu'il te restait dans la tête, vieux fou ! Tes histoires n'intéressent personne ! elles sont nulles, t'es aussi dégueulasse que tes speculoos, regarde toi ! J'ai jamais demandé à rester ici !
- 'Vais faire un tour !
- Ne reviens pas !"

Le vieux pris son tchapè, enfila son paletot usé qu'il avait tant bien que mal rafistolé aux coudes, il avait les airs d'un vieux canard rabougri sans sa canne. Il la prit, ouvrit la porte d'entrée, passa un pied, se retourna, considéra la pièce, puis sorti et ferma la porte.
Le vent glacé faisait remuer sa veste, la pluie l'alourdissait petit à petit. Son visage devenait rouge, le chapeau le protégeait tant bien que mal des gouttes épaisses qui fusaient vers le sol. Il alla sur la tombe d'un inconnu, perdue au milieu du bois, et lui parla, comme à son habitude... il parlait à voix basse et grave.

" -Il m'a encore foutu dehors ce ptit enfoiré, jlui ai rien fait à cte djône...
un moment
-
Pis cesto cureye avant ! mais depuis qu'il m'a vu tuer le chien... Il était malade ! I souffrait ! "

Une larme, il avait dit ces mots pour se convaincre qu'il n'avait rien fait de mal, mais il savait très bien à quel point le gamin aimait son chien, il savait qu'il l'avait tué dans une de ses crises de delirium, celles qu'il a de plus en plus régulièrement avec le temps, l'accoutumance à la bouteille.

Après quelques heures, il se décida à rentrer. Mais Louis était parti ...

suite dans un mois !

Un bon vieux pink floyd

ne peut pas faire de mal.

Shine on your crazy diamond --- Pink Floyd

Remember when you were young, you shone like the sun.
Shine on you crazy diamond.
Now there’s a look in your eyes, like black holes in the sky.
Shine on you crazy diamond.
You were caught on the crossfire of childhood and stardom, blown on the
Steel breeze.
Come on you target for faraway laughter, come on you stranger, you legend,
You martyr, and shine!

A écouter absolument !

C'est une chansons qu'étant plus jeune encore je détestais, mais suite aux écoutes répétées, je ne peux m'empêcher de penser que c'est un chef d'oeuvre. Il y a beaucoup de chansons comme ça qui paraissent ennuyantes, ou trop longues ou trop "on ne sait quoi", mais qui finalement gagne de la saveur comme du bon vin au fil de notre temps personnel, au fil des écoutes, le morceau se dévoile à nous.
Plus particulièrement, en ce qui concerne Shine on your crazy diamond :

Dès la première partie, car il faut savoir qu'il est composé de plusieurs parties, on entend un synthé qui transporte, une nappe apaisante, qui peu à peu nous emmène dans les rêves, après un long moment de synthé qui transporte, la guitare arrive avec un solo simple mais tellement efficace, tout semble logique et la musique me transporte de plus en plus vers je ne sais quel continent étrange, de grands lacs de boue bouillonant, des espaces plus "célestes"... Bref un véritable paysage s'offre à l'imagination par le biais de cette musique que je ne saurais qualifier sous peine de tomber dans les plus vagues clichés qu'on peut lire dans certains magazines qui disent tout et rien à la fois en parlant d'une musique en terme de planante ou aérienne...
Et au bout d'un moment, la guitare sort son riff, clair comme du crystal, le répétant plusieurs fois... mais quand est ce que le chant va arriver ? ... encore un superbe solo puis le chant arrive remember when... et là chose étrange que je n'avais jamais remarquée... juste avant you shine... un rire assez malsain se fait entendre, comme pour marquer la transition du rêve au concret, du paysage au discour de la musique.
Le reste de la chanson, je vous le laisse découvrir, ce serait pour moi comme de raconter la fin d'un film, et de plus, ce n'est pas avec ce texte plus ou moins foireux que j'arriverais à vous faire comprendre la chanson, car évidemment c'est plus que quelques mots qui me sont propres et que j'attribue à un souvenir de chansons. Ecoutez la ! c'est tout ce que j'aurais du dire,

SHIIIIINE ON YOUR CRAAAAZY DIAMOND tululu tu tu tu...

Une bien étrange impression ...


C'est bien ce qui s'est produit dans mon esprit aujourd'hui.
Descendant paresseusement les escaliers de la gare, j'ai soudain eu l'impression de tomber. L'impression malsaine de ne pouvoir me rattrapper à quoi que ce soit, une sorte de vertige.
18h34, je suis dans mon quatrième train de la journée, et des idées germent en moi, mais au plus je les creuse, au moins j'ai l'impression d'y comprendre quelque chose, d'ailleurs je ne m'en rappelle plus. Je me suis sorti des méandres vaseux après quelques instants, m'apercevant que je fixais une tache étrange sur le pare soleil de la fenêtre du train. Une tache avec toute la violence qu'elle porte en elle, tout le choc du liquide propulsé on ne sait comment là dessus; mais coupée en deux, un rectangle parfait la scindait tout aussi parfaitement. Arrivé à la gare, je descends la rue qui me mène chez moi d'un façon machinale, la tête vide, me rendant compte petit à petit que rien du chemin ne s'inscrivait dans ma mémoire, tant et si bien qu'avant de m'en rendre compte, j'introduis ma clé dans sa serrure, je passe la porte, je pose mon sac en me demandant depuis combien de temps j'étais dans cet état vaseux, comme si tout n'était qu'un de ces longs soirs d'hiver ( aaah, le fameux cliché du long soir d'hiver )
Je me demande si peu à peu je ne m'endors pas ...

vendredi, juin 10, 2005

Encore une belle journée qui s'annonçe !


Mais vont ils arrêter de se battre ? ? ?
Je peux pas leur reprocher de s'amuser, mais quand ils profitent des examens pour doubler le volume des rires et des coups dans la gueule... rahaahahahaha... le tout "gracieusement" mis en mélodie ( si je puis m'exprimer ainsi ) par un saxophone qui m'éclate les oreilles... mais bon ça vous n'en avez rien à foutre.
D'ailleurs moi non plus... enfin, si !
Le syllabus de DROIT PUBLISLSUQD.... hum de droit public bien serré dans mes poings en sueurs, mon front rouge et les veines apparentes j'ai envie de hurler ! mais ça non plus vous n'en avez rien à foutre...
donc de quoi est ce que je vais bien pouvoir parler ??? !!!
mais de rien... vu que personne ne lit !

Dernier mot, pour la fin... une supplique... :

Si quelqu'un avait la bonté de me soulager de cet examen de droit... ce serait avec grande bonté que je le remercierai

mardi, mars 15, 2005

Vive le taureau...

ralalalala ! je me demande ce que je vais bien pouvoir faire, avec le temps libre que j'ai, j'en fait encore moins qu'avant, je deviens une larve.
C'est comme si le temps passait encore plus vite quand on en a, incroyable, j'ai déjà presque 20 ans, et rien n'a changé, les journées s'enchaînent à un vitesse dingue, les arbres perdent leur feuille et j'ai l'impression que le lendemain ils sont aussi vert qu'avant... j'ai peur, déjà en mars et tout le monde n'a qu'une chose en bouche a part cette st toré... C'est bientôt Pâques ! mais moi rien que de voir un oeuf en plastique posé sur une tranche de paté à la boucherie ça me donne des nausées... pas à cause du paté, ni de l'oeuf ...quoique... si c'est bien cet oeuf qui m'agace, qui me donne envie de me barrer, parce que cette fête au croupion de la poule n'est autre pour moi que synonime de blocus, d'étude, de stress bref, ça me fait penser aux examens. Alors que j'ai l'impression d'être rentré la semaine derniere dans le second semestre, on nous parle déjà d'examen...
Chacun réagit à sa manière, il y a celui qui s'en fout parce qu'il sait qu'il va rater ou bien au contraire celui qui s'en fout parce qu'il est sur de lui, il y a aussi ceux qui jouent à l'autruche en se cachant sous leur oreiller, ceux qui s'y prennent à la dernière minute... enfin en gros ! tous ces gens ont statistiquement deux chances sur trois de se planter en beauté, chose que les professeurs aigris aiment à rappeller ! enfin ! je vous souhaite à tous une bonne bloque et n'oubliez surtout pas ! 1/3... saisis ta chance....

mardi, août 24, 2004

Vîîîîîîîîî FLOU !

Il est minuit, une nuit de pleine lune, un cri se fait entendre, une respiration halletante... des oreilles poussent... SHERMINATOR ? non ! le vîîîî Flou , le vicieux, le sournois, le barbare, le méchant, le vilain, le mauvais, le filou, LE VI FLOU !
Il sort de sa caverne, grogne et mord ce qu'il trouve, héhéhé son cri héhéh peyeyéhéhé, il fait son petit sournois qui a faim, le petit gosse malheureux...
Il vit dans son arbre, au fond des bois, dans un nid faid d'os de chêvre, si vous l'entendez, partez et ne vous retournez pas, le VI flou aura vite fait de vous attraper, sa vieille bouche de prout va vous gober par l'intérieur et vous serez à votre tour le vi flou , qui nage, qui frappe et qui viole femmes et enfants hahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahaha
hahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahaha

lundi, août 23, 2004

Imaginez...

Que nous faisons un extraordinaire saut dans le temps, que nous nous retrouvions il y a quelques millions d'années et que l'herbe n'existe pas ! il ne faudrait plus la tondre, plus d'électricité, plus d'argent, plus de maisons, plus de téléphone ni même de grosse simone !

C'est à ce moment que vous verrez la merveille de la création ! le grand vaisseau des Coalas, ceux qui nous on donné le pouvoir de nous démultiplier ! à l'infini ! de nous guérir par le savoir, car le clonage est possible et il est nécessaire pour nous afin que nous puissions retourner sur la planête coala ! le paradis perdu, si loin, lorsque nous aurons fini de construire la soucoupe mes frères, nous réciterons le 7e mantra sacré jusqu'à ce que le soleil se couche, puis se lève et se recouche et se relève enfin ! pour communiquer notre énergie psionique au vaisseau spatiale, il ne vous en coutera rien, vous ne perdrez rien, si ce n'est de l'argent mais que voulez vous, il n'a de valeur qu'en ce bas monde ! pas chez les Coales ... n'oubliez pas que votre famille vous veux du mal car vous êtes entourés d'une aura indigo héroïque et interstellaire, sans quoi vous n'auriez pu franchir la barrière qui nous sépare vous et moi !

quand je pense que des gens arrivent à foutre ça dans le crâne de certaines personne ! c'est incroyable quand même ! www.rael.org ... n'y restez quand même pas trop longtemps

dimanche, août 22, 2004

Revla le gros lard

éh oui ! il se ramène, ça faisait si longtemps que je m'étais plus mis à faire ça, POSTER ! , ça me fait du bien, ça me rappelle de bons souvenirs, bon ! bien hop ! on va remettre tout ça à jour, changer de template et tout le bazar, mais j'ai peur que comme toujours, je ne tienne pas mes bonnes résolutions ...
Under Pressure.

A l'heure qu'il est je devrais être au lit, la tête pleine de démonstrations de logique, le cerveau en ébullition prêt à attaquer l'examen. Frais et dispo demain matin, je pourrais alors me plonger dans un questionnaire qui me paraitra facile et intéressant... tout cela n'est qu'un rêve; comme à l'habitude, je vais me lever tout mou, aigri par une nuit chaude, je prendrai le train, je relirai encore et encore, 9h, l'examen commencera, je commencerai à sécher sur une feuille de papier remplie de sigles incompréhensible pour la plupart des gens ! ... tout ça pour rien ! enfin enfin... il faut que je réussisse hein ! mais bon ce n'est qu'une feuille de papier, elle n'a rien de menaçant, elle est blanche et pure, magnifique ce contraste noir blanc qui sera bientot souillé par des notes illisibles même pour moi ! des erreurs grosses comme des maisons dont je ne me rendrai même pas compte... je sortirai de là en me disant que j'ai réussi... finalement à la remise des bulletins... une cote honteuse... mais enfin, c'est la vie, je suis surement très mauvais, j'ai peut-être juste peur de rater... je ne sais pas pourquoi... je suis si intelligent...HUM ! j'ai envie d'encore hurler à Banneux

mardi, janvier 13, 2004

Mauvaise passe

Je dois passer par une mauvaise passe, un brin énervé. J'ai l'impression que mon blog est nl mais nul à mourir, mais vraiment hein! qui voudrait lire des imbécilités pareil... puis il n'y a rien de vraiment spécial à ce blog, même si je viens d'essayer de changer la template, rien n'est bon, rien n'est beau... manque de compétences, manque de moyens, manque de créativité, manque de tout ! dépouillé, nu, remise en question : " c'est nul !"
Je me demande si je vais encore bloguer d'ailleurs... je me demande si qqn va réagir enfin à mes posts... peut etre jamais... quelle nullité... si tu veux en juger o toi qui me lit, regarde donc les archives et constate... constate à quel point on frole le mauvais... on le touche d'ailleurs... SOIT! bonne nuit les gens qui ne me lisent pas...e t les rares qui viennent

lundi, janvier 12, 2004

Newlook

collection printemps hiver pour ce blog de merde que personne ne lit et que personne ne lira jamais !
Mascotte

Voici enfin une mascotte pour ce site


J'ai mis du temps avant de la trouver.. mais voici enfin le moment ou j'en prend conscience